Pour cette cinquième journée de la phase de groupes de la Ligue des Champions, l’Etihad Stadium accueillait un choc très attendu : Manchester City–Leverkusen, un duel déterminant dans la course à la qualification pour les huitièmes de finale. Avec trois victoires en quatre rencontres, les Citizens abordaient ce rendez-vous avec ambition, tout en présentant un onze largement remanié. Pep Guardiola décidait en effet de laisser Donnarumma, Haaland, Foden et Cherki sur le banc, privilégiant une rotation stratégique.
Dès les premières minutes, Manchester City a imposé son style habituel. Possession écrasante, séquences de passes rapides, pressing haut : les Skyblues ont immédiatement confisqué le ballon, cherchant à fissurer le bloc allemand. Pourtant, malgré cette maîtrise territoriale, les occasions nettes se faisaient rares face à une équipe de Leverkusen parfaitement organisée.
Le Bayer Leverkusen, d’abord prudent, a attendu le bon moment pour exploser en transition. À la 12e minute, Poku a lancé les hostilités avec une frappe surpuissante qui a obligé Trafford à une parade décisive. Cette alerte n’a fait qu’annoncer la suite.
Le moment clé de cette première période est arrivé à la 23e minute de ce match Manchester City–Leverkusen. Après une superbe action collective, Alejandro Grimaldo a parfaitement conclu pour ouvrir le score et faire taire l’Etihad. Un but limpide, symbole du réalisme allemand face à l’imprécision offensive des Citizens.
En tête, Leverkusen a ensuite parfaitement géré son avantage. Libérés et confiants, les hommes de Xabi Alonso ont progressivement pris leurs repères, n’hésitant plus à poser leur jeu et à exploiter chaque contre. Pendant ce temps, Manchester City se heurtait à une défense compacte, multipliant les tentatives sans parvenir à trouver la faille.
À la pause, Leverkusen menait logiquement, profitant de son efficacité et de la difficulté de City à transformer sa domination en véritables occasions.








